Avec celui-ci je suis comblée ( pu er 1998-B de la m3t).

Première infusion avec des odeurs de bois et de racine. Puis des arômes de bois et de poivre très fort. Viennent ensuite dans la même infusion, alors que la liqueur refroidit un peu, l'humus, la terre mouillée le lichen, le bois ( chêne, lierre) et la pierre chauffée par le soleil, (brique). Une cascade incroyable de senteurs .
J'en profite aussi pour faire des "expériences".
A la deuxième infusion je respire sous le couvercle, qui fait alors office de "tasse à sentir". Et c'est bien pratique !
Je capte le fleurs jaunes (pissenlis et tournesol) ainsi que l'amande. L'infusion évolue vers plus de rondeur , oscille entre un côté fumée puis caramel, miel et poivre encore.


Là j'essaye aussi un joli bol en laque rouge . Hélas ce type de bol ne supporte pas les températures élevées et j'ai droit à un goût huileux et à des effluves de colle .
Vite je reviens à la porcelaine . Les infusions continuent : bois- caramel- osier puis chocolat-vanille-muscade.

Excellent : une palette aromatique étendue et complexe .
2 commentaires:
C'est étonnant, je me demande si on ne parle pas du même Pu Er. En effet, je viens de mettre en ligne un nouvel article sur mon blog dans lequel je parle du vrac n°28 de 1998. Curieux hasard, car j'ai consulté ton blog seulement après et je constate que tu as abordé le même sujet concernant les notes de terre de certains Pu Er !!! Les grands esprits se rencontrent ;-)))
viens de t'écrire sur ton blog ; je n'avais pas lu ton article en mettant le mien ! très amusant ces sortes de "coïncidences" ...je pense que c'est bien le même vrac en effet .J'avais aussi bu du thé vert pendant 15 jours et j'ai eu les mêmes impressions ici avec ce pu er :c'était comme revenir chez soi après un voyage !:) :) :)
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